Engleski i Francuski jezik

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francophil
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#1 Engleski i Francuski jezik

Post by francophil »

Trebali bi mi neki zanimljivi ne dugi tekstovi za prevod iz engleskog i francuskog jezika, pa ako neko zna neku zanimljivu stranicu gdje se mogu pojedinacni tekstovi uzimati bio bih mu zahvalan.
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hrle1976
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#2 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by hrle1976 »

Sto se tice francuskog ja tu mogu pomoci ali nekontam sta ti treba. Evo pokusa nesto goodlat pa naleti na ovaj link...


evo ovaj ti moze ponuditi svoju arhivu :lol:

http://www.pik.ba/artikal/4154804/prevo ... ski-jezik/


Korejanski :? ja mislim da skupa u ceskoj i slovackoj nema covjeka da zna korejanski :lol: :lol:
francophil
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#3 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by francophil »

Trebaju mi neki zanimljivi tekstovi koji nisu dugi za prevođenje, duzine 1-2 eventualno 3 str, dakle tekstove koje bi ja prevodio i tako bolje usvojio jezik, znam ih solidno pa mi treba ta vrsta vjezbe sad.
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hrle1976
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#4 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by hrle1976 »

Dans le film La Ballade de Narayama, de Shohei Imamura, une vieille femme est accompagnée dans la montagne par son fils pour y mourir de faim, selon la tradition : considérée comme un poids mort, elle se sacrifie pour permettre à sa descendance de perdurer.
Ce conte cruel n'aurait pas lieu d'exister dans la société matriarcale des orques (Orcinus orca), bien au contraire : la mort d'une aînée semble constituer un événement propre à précipiter la fin de sa descendance mâle, même adulte, selon une brève étude publiée dans la revue Science du 14 septembre.

Les orques, ou épaulards, appartiennent aux rares espèces dans le règne animal dont les représentantes vivent bien au-delà de la ménopause. Les orques, qui cessent de mettre bas autour de la quarantaine, peuvent atteindre 90 ans. Pour les sciences de l'évolution, cette survie "postreproductive" est en apparence paradoxale. Certains ont pu réduire le sens de la vie à la transmission de l'ADN, les organismes n'étant que de simples véhicules pour l'information génétique : une fois cette mission accomplie, la survie est accessoire.

A quoi peut donc servir ce supplément postménopause ? Le paradoxe est levé si l'on considère que, chez les animaux sociaux, le groupe peut bénéficier de l'expérience et de l'aide des aînés, qui ont en retour de plus grandes chances de voir leur patrimoine héréditaire se transmettre et perdurer. Autre hypothèse, la longévité postreproductive serait un épiphénomène, un bénéfice des capacités nécessaires lors de la période reproductive. Deux pistes non mutuellement exclusives.

L'étude des orques qui peuplent les côtes bordant l'Etat de Washington (Etats-Unis) et la Colombie-Britannique (Canada) est à cet égard éclairante. Ces populations sont méticuleusement suivies depuis les années 1960, au point qu'il a été possible à Darren Croft (université d'Exeter) et ses collègues de procéder à des modélisations démographiques similaires à celles qu'utilisent les compagnies d'assurances pour calculer les primes de leurs clients.

Il en ressort que la mort d'une femelle multiplie le risques de décès pour ses descendants mâles l'année suivante : pour les individus de plus de 30 ans, il serait quatorze fois plus élevé quand la mère disparue est ménopausée. "Les orques ont ceci d'inhabituel que les mères conservent des relations sociales fortes avec leurs fils adultes toute leur vie", notent les chercheurs. L'assistance maternelle, dans la recherche de nourriture ou lors de mauvaises rencontres, favoriserait la perpétuation de sa lignée, dans la mesure où le succès reproductif du fils s'accroît avec l'âge. Là serait l'origine de la longévité postménopause.

La morale de cette "balade dans le Pacifique" est donc trouvée. Pas si sûr : Christophe Barbraud (CNRS) note que l'article de Science n'indique pas les marges d'incertitude des calculs, "alors qu'avec des populations réduites elles ont de fortes chances d'être importantes". Effet de contamination par les méthodes des assureurs ? Comme dans leurs contrats, le diable est dans les détails.

Hervé Morin
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hrle1976
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#5 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by hrle1976 »

Philippe, 23 ans, n'aurait pour rien au monde manqué d'assister aux Jeux olympiques de Londres. Il conserve de ce voyage à l'étranger de beaux souvenirs, mais également une étrange sensation. Fatigué par un job d'été qui l'a accaparé jusqu'à la dernière minute, anxieux à l'idée de ne pouvoir assister à certaines épreuves dès son arrivée à l'Olympic Stadium, il sort de la station de métro. Il a soudain l'impression d'avoir déjà vu cette jolie volontaire qui lui demande de prendre à droite vers les sites de compétition. Il a également le sentiment de connaître ce gaillard, assis sur une grande chaise d'arbitre, qui s'adresse à la foule avec un mégaphone. Il est gagné par l'impression de savoir à l'avance ce que ce type va lancer au passage de son petit groupe particulièrement bruyant : "Ce n'est pas l'heure de prendre une tasse de thé ! On continue tout droit. On ne crée pas de bouchons. Hé, salut les Français !" Stupéfait, il a le sentiment d'avoir déjà vécu toute la scène, mais il sait bien que c'est impossible.
Ce "déjà-vu" dit normal, qui se produit le plus souvent chez le jeune adulte, plus rarement après 40 ans, est favorisé par la fatigue et le stress. Ce phénomène survient également chez certains patients souffrant d'épilepsie du lobe temporal, comme Maurice, dont les troubles ont débuté en juin dernier. Chez ce pompier de 42 ans, tout commence par une dépression liée à de sérieux différends avec sa hiérarchie et qui lui valent une mise à pied. Sur ce fond dépressif qui dure depuis le début de l'année viennent se greffer depuis cinq mois des épisodes de déjà-vu à répétition. D'une durée d'une minute trente à deux minutes, bien supérieure à celle d'un déjà-vu normal, ils sont particulièrement désagréables car ils s'accompagnent d'angoisse qui laisse place à une sensation de "dépersonnalisation", un sentiment d'irréalité et d'étrangeté par rapport à son propre corps.

ANOMALIE DE L'HIPPOCAMPE

"Le traitement antidépresseur est inefficace et provoque même une exacerbation des épisodes de déjà-vu, souligne le docteur Benjamin Cretin, du département de neurologie des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Ces épisodes surviennent par salves de dix ou douze sur deux ou trois jours, avant de reprendre après un intervalle de six à huit semaines. Cette symptomatologie est très évocatrice de la rythmicité de crises épileptiques." Hospitalisé pour que l'on procède de jour et de nuit à un électroencéphalogramme (EEG) en continu, ce patient passe une IRM qui révèle une anomalie de l'hippocampe droit associée à une malformation majeure d'une région adjacente, le cortex entorhinal, une structure située sur la face interne du lobe temporal. Le traitement antidépresseur est interrompu et remplacé par un traitement antiépileptique qui soulage très rapidement le patient.

Une sensation particulièrement agréable peut également accompagner le déjà-vu épileptique. C'est ce qui est arrivé cet été à Fabien, 52 ans, ancien militaire parachutiste, paralysé d'un côté et dépressif. "Son épisode de déjà-vu survient alors qu'il roule en voiture, extrêmement contrarié à la suite d'une grave dispute avec son épouse, raconte le docteur Cretin. Il est pris d'une sensation de déjà-vu qui va se poursuivre par une réminiscence, rappel d'un souvenir ancien sous la forme d'une hallucination visuelle. Il va vivre une scène qu'il avait déjà vécue lorsqu'il était jeune militaire. Lors de ce flash-back, il a l'impression d'être à bord d'un avion qu'il pilote et que sa voiture va décoller. C'est une sensation qu'il décrit comme quasi orgasmique, jusqu'à ce que la réalité s'impose à lui, la voiture quittant la route et se retrouvant dans un champ."

L'IRM cérébrale montrera, là aussi, l'existence d'une anomalie morphologique du cortex entorhinal. Comme dans le cas précédent, le diagnostic est celui d'une épilepsie du lobe temporal médian. "Son traitement antidépresseur aggravait sa dépression et le rendait agressif et irritable. De plus, les antidépresseurs sont épileptogènes si l'épilepsie n'est pas traitée", note le neurologue. Mis sous traitement antiépileptique, Fabien ira jusqu'à exprimer "un certain regret de ne plus pouvoir éprouver un tel déjà-vu". Pour lui, cette "extase" appartient déjà au passé.




Ces trois exemples ne sont pas qu'anecdotiques : le déjà-vu est devenu, depuis les années 1990, grâce aux outils modernes des neurosciences, une véritable thématique de recherche à laquelle se consacrent un petit nombre de cliniciens et chercheurs en neuropsychologie, épileptologie, électrophysiologie, neurophysiologie clinique et imagerie cérébrale. Ils se sont réunis récemment à Marseille à l'occasion de la première conférence scientifique entièrement consacrée au phénomène. Elle a rappelé que, comme souvent en neurologie, la pathologie éclaire le fonctionnement normal du cerveau. Il est ainsi possible d'étudier les mécanismes qui sous-tendent le déjà-vu chez les patients qui font des crises d'épilepsie du lobe temporal déclenchées par une "zone épileptogène" du lobe temporal médian. Ces crises sont responsables, chez 20 % de ces patients, de la survenue d'un déjà-vu lors de la phase initiale de la crise. Ils peuvent parfaitement décrire cette étrange sensation, qui s'accompagne souvent d'une impression désagréable au niveau de l'estomac avant que, parfois, ils perdent connaissance.

L'épilepsie du lobe temporal médian peut être traitée par chirurgie, la zone épileptogène nécessitant d'être identifiée lors d'un bilan préchirurgical au cours duquel on stimule les structures du cerveau suspectées au vu des signes cliniques, de l'électroencéphalogramme et de l'IRM. Ces stimulations intracérébrales peuvent elles-mêmes parfois induire un déjà-vu chez des patients qui n'en font pas spontanément pendant leurs crises.

"En 2004 et 2005, notre équipe a montré que la stimulation des cortex rhinaux induit un déjà-vu dans près de 15 % des cas, alors que la stimulation de l'hippocampe ou de l'amygdale ne le provoque que dans environ 5 % des cas, indique le professeur Patrick Chauvel (Inserm, université d'Aix-Marseille). Nous en avions conclu que le déjà-vu était associé à une dysfonction des cortex rhinaux, structures spécifiquement impliquées dans le processus de familiarité, qui permet de savoir qu'on a vu précédemment un visage, une image... Nos plus récents résultats, publiés par le professeur Fabrice Bartolomei, en mars, dans Clinical Neurophysiology, montrent que cette hypothèse, simpliste, était incomplète."

BANDE THÊTA

Lors d'explorations électrophysiologiques avec des électrodes introduites, sous anesthésie, en profondeur dans le cerveau de patients épileptiques, ces chercheurs ont analysé, après réveil du patient, l'activité des structures du lobe temporal médian lors de stimulations du cortex rhinal, qui se situe sous l'hippocampe. Le déjà-vu, lorsqu'il survient par stimulation, "résulte en fait d'interactions complexes entre les cortex rhinaux et l'hippocampe", explique Emmanuel Barbeau (Centre de recherche cerveau et cognition, CNRS, université de Toulouse). Ce neuropsychologue ajoute que ce réseau fonctionne dans une certaine bande de fréquence, appelée bande thêta, qui correspond à un rythme de l'EEG témoignant de la mise en jeu d'un processus de rappel d'informations liées à un événement passé (recollection).

Ces résultats ont conduit les chercheurs à formuler une nouvelle hypothèse : "C'est l'activation, dans la bande thêta, d'un réseau né de la synchronisation entre plusieurs structures du lobe temporal médian qui forcerait l'hippocampe à s'engager dans un processus de recollection", résume Emmanuel Barbeau. Or, toute opération de recollection ne peut se dérouler sans que nous nous déconnections un bref instant du monde extérieur. Ne pouvant être à la fois tourné vers le monde intérieur et vers le monde extérieur, l'hippocampe ne peut participer en même temps à un processus de recollection (recherche d'informations liées au contexte d'un événement passé) et à un processus d'encodage (traitement d'une situation en cours). Lors du déjà-vu, l'hippocampe serait uniquement occupé à réaliser une recollection sans rappel possible de contenu. Cela entraînerait un état de conscience tourné vers soi-même et donc une modification de notre rapport au monde extérieur. D'où cette dichotomie entre le fait qu'objectivement la situation soit nouvelle alors que subjectivement elle apparaît comme déjà vue ou déjà vécue, car associée dans le même temps à un processus de recollection incongru. "Le déjà-vu serait donc un phénomène de recollection sans contenu", explique M. Barbeau.

Selon le professeur Chauvel, la stimulation intracérébrale, comme sans doute la crise épileptique spontanée, aurait pour conséquence de synchroniser les structures du lobe temporal médian. "Encodage et recollection ne feraient plus qu'un. Il n'y aurait plus ce décalage temporel d'une centaine de millisecondes que l'on observe normalement entre la cognition de l'instant présent et la recollection de l'instant passé, avec pour conséquence une synchronisation du tout dans un "souvenir du présent". Selon moi, c'est cette synchronie qui explique le déjà-vu", indique le neurologue.

LOIN DU PARANORMAL

Tout se passerait donc comme si la formation du souvenir ne se produisait pas après la perception de la scène mais en même temps, le moment présent apparaissant à la fois comme perception et souvenir. Comme si notre cerveau décidait, pendant quelques secondes, de nous faire percevoir le monde à un temps improbable que l'on pourrait appeler l'imparfait du présent ! On est loin des explications faisant appel au paranormal, de l'existence de vies antérieures à la réincarnation, qui fleurissaient à la fin du XIXe siècle et que certains esprits farfelus s'évertuent encore à diffuser aujourd'hui.

Parue en mars dans la revue Cortex, une étude tchèque a cherché à déterminer, en utilisant l'IRM cérébrale anatomique en 3D, si des différences morphologiques existaient chez des individus d'un âge moyen de 25 ans (ne présentant pas de trouble neurologique ou psychiatrique) entre ceux présentant des sensations de déjà-vu (87 sujets) et ceux n'en ayant jamais éprouvé (26 sujets). L'analyse révèle l'existence d'une réduction significative du volume de substance grise (cortex) chez les sujets ayant des expériences de déjà-vu. Les anomalies structurales les plus notables concernent notamment l'hippocampe et les cortex entorhinal et périrhinal, structures du lobe temporal médian qui jouent un rôle majeur dans le déjà-vu induit par stimulation chez le patient épileptique. "Dans ces régions, le volume de matière grise est inversement corrélé à la fréquence du déjà-vu chez ces sujets normaux. Il est particulièrement réduit chez ceux qui font des déjà-vu le plus souvent", indique le neurologue Milan Brazdil (université de Brno, République tchèque). Reste à savoir si le déjà-vu normal a pour origine de minimes anomalies épileptiques, une hypothèse formulée dès 1955 mais qu'aucune donnée récente ne vient étayer. Des études supplémentaires sont nécessaires pour valider ces résultats surprenants.

Saura-t-on jamais si c'est une crise épileptique a minima qui provoque une sensation de déjà-vu chez un individu normal ? Pourra-t-on un jour savoir s'il se produit, comme lors d'une stimulation intracérébrale chez l'épileptique, une synchronisation de structures interconnectées du lobe temporal médian forçant l'hippocampe à opérer un processus de recollection qui tourne à vide ? Pour cela, indique Emmanuel Barbeau, "il faudrait qu'un sujet sain, chez lequel on enregistrerait son EEG lors d'une expérience en laboratoire, fasse par le plus incroyable des hasards un déjà-vu à ce moment-là, ce qui permettrait d'analyser en détail son activité électrique cérébrale". Autant dire que cela serait du jamais-vu.

Marc Gozlan
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hrle1976
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#6 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by hrle1976 »

Kad ovo prevedes javi se pa cu ti jos zanimljivih artikala vako postat.
francophil
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#7 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by francophil »

olalala merci bcp ;)
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threshold
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#8 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by threshold »

pa novinske članke neke kratke? npr http://www.lequipe.fr/
žbž ž le žüüks
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Comtesse du Avignon
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#9 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by Comtesse du Avignon »

Za sve one koji žele da čitaju na Francuskom o Bosni i Hercegovini i da učestvuju na forum na francuskom jeziku
neka traže na googlu: dzana de bosnie :-D
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iceman ze
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#10 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by iceman ze »

Kurs francuskog jezika u Sarajevu, gdje je najbolje upisati? Vasa iskustva? :-)
bumboo
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#11 Re: Engleski i Francuski jezik

Post by bumboo »

I mene zanima kurs francuskog, nisam baš početnik, imam neko predznanje. Znam da je Andre Malreaux odličan ali ne odgovara mi lokacija zbog nedostatka vremena. Zanima me ima li igdje na potezu od Hrasnog do Dobrinje neka kvalitetna škola stranih jezika, može i Lukavica? I voljela bih da je neki moderniji pristup, da je akcenat na govoru, a ne samo gramatika, štrebanje, prijevod...
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